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IRIS Spécial
Les obligations des radiodiffuseurs d’investir dans la
production cinématographique
62,50 EUR
ISBN 10 : 92-871-5969-6
ISBN 13 : 978-92-871-5969-4
133 pages
Edition 2006

Au cœur de cet IRIS Spécial, "Les obligations
des radiodiffuseurs d’investir dans la production cinématographique",
se trouve la question des prestations de soutien que le secteur
télévisé est tenu de consacrer aux films
de cinéma, et de l’origine de ces obligations.
En raison du rôle économique important que joue
la télévision dans le cofinancement des films, cette
problématique juridique est particulièrement cruciale.
Les investissements directs des radiodiffuseurs représentent
à eux seuls entre 20 et 30% des budgets dédiés
à la production de films dans certains grands pays européens.
A cet engagement direct, il faut ajouter les prestations indirectes,
notamment les contributions des établissements de radiodiffusion
aux budgets des organismes de soutien. Elles atteignent, tous
pays d’Europe confondus, environ un tiers des budgets de
ces organismes.
L’Observatoire européen de l’audiovisuel a
examiné une série de questions-clés portant
sur les engagements, pris par les radiodiffuseurs, d’investir
dans ce domaine :
- Quelles sont les obligations fixées par l’Etat
aux radiodiffuseurs en matière de financement des films
de cinéma ?
- Quelles sont les obligations librement consenties par les
établissements de radiodiffusion ?
- Que réglementent exactement les textes en vigueur ?
- En quoi les obligations des radiodiffuseurs publics diffèrent-elles
de celles des télévisions privées ?
- Les radiodiffuseurs ont-il droit à des contreparties
?
- Quelles sont les obligations donnant lieu à un soutien
direct, à un soutien indirect ?
- Quelles sont les valeurs de références en matière
économique ?
La présente publication apporte des réponses à
ces questions pour la quasi-totalité des pays européens.
Nous les avons soumises à 40 experts issus des 36 états
membres de l’Observatoire européen de l’audiovisuel.
Les réponses provenant de 34 pays ont été
incluses dans cette étude. Celle-ci montre clairement que
le financement du cinéma par la télévision
demeure un thème aussi complexe qu’actuel. Ceci tient
principalement à la diversité des outils disponibles
pour mettre en place de tels systèmes de financement, qu’ils
soient simples ou complexes. Faute d’harmonisation au niveau
européen, le cadre juridique est fixé par les différents
droits nationaux, ce qui implique des différences marquées
d’un pays à l’autre. Ce sont donc les articles
portant sur 25 pays différents
qui constituent le noyau de cette étude ; ils ont pu être
rassemblés grâce au support de l’Institut
du droit européen des médias (EMR) et à
la collaboration de notre équipe d’experts. Une analyse
juridique comparative et synthétique, ainsi qu’un
aperçu de la dimension économique de la question
complètent cette vue d’ensemble remarquable. |